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Votre don sera affecté à cette action. Cependant, lorsque le financement nécessaire sera atteint, l’excédent du montant collecté sera affecté à une ou plusieurs autres affaires judiciaires en fonction des besoins de notre association.

Affaire des fraudes agricoles en Corse

Anticor avait adressé, le 30 janvier 2016, un signalement à l’OLAF (office européen de lutte contre la fraude) faisant état d’abus dans le versement des subventions européennes aux exploitations agricoles, en Corse, qui avait déclenché l’ouverture d’une enquête. Dans son rapport en date 21 juin 2018, l’enquêteur de l’OLAF a constaté que  « certains éleveurs se sont livrés à une chasse à l’hectare en maximisant les surfaces pour lesquelles ils demandaient une aide, sans avoir ni les moyens matériels d’exploiter convenablement ces surfaces, ni l’accord des propriétaires dont certains se sont justement estimés lésé. » Pour mettre fin à cette fraude massive, Anticor a déposé une plainte, le 4 décembre 2018, devant le Parquet national financier (PNF), pour détournement de fonds publics. Le 3 mai 2019, l’association s’est constituée partie civile afin d’obtenir la désignation d’un juge d’instruction du pôle financier du tribunal de Paris, qui permettrait de garantir les conditions d’indépendance de l’enquête.

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Affaire Alstom

Anticor reproche aux autorités de l’État de ne pas avoir profité des termes d’un accord avantageux pour lui qu’il avait signé, le 21 juin 2014, avec Alstom et General Electric. Il est passé à côté d’un gain sans risque de 350 millions d’euros. Anticor a donc déposé une plainte, le 30 janvier 2018, contre X pour négligence dont il a résulté un détournement de fonds publics auprès du Procureur de Paris. Suite au classement sans suite de cette plainte, l’association a formé un recours, le 12 mars 2018, auprès du procureur général afin de contester cette décision. Sans réponse, Anticor a déposé, le 12 juillet 2019, une nouvelle une plainte pour corruption et détournement de fonds publics

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Affaire Richard Ferrand

Au regard de la décision du Procureur de la République de Brest, annoncée le 26 mai 2017, de ne pas ouvrir d’enquête préliminaire dans l’affaire Richard Ferrand, Anticor avait déposé plainte, le 31 mai 2017. Le lendemain, le Parquet s’était finalement résolu à ouvrir une enquête qui s’était conclue par un classement sans suite, le 13 octobre 2017. En sa qualité d’association agréée par le Ministre de la Justice, Anticor avait déposé une plainte avec constitution de partie civile, le 8 novembre 2017, pour prise illégale d’intérêts, recel de prise illégale d’intérêts, complicité de prise illégale d’intérêts qui a débouché sur l’ouverture d’une information judiciaire. Richard Ferrand a été mis en examen le 11 septembre 2019 pour prise illégale d’intérêts.

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Affaire Alexis Kohler

Anticor a déposé deux plaintes, l’une le 1er juin 2018 et l’autre le 8 août 2018, devant le Parquet national financier contre Alexis Kohler pour prise illégale d’intérêts et trafic d’influence. L’association reproche à l’actuel secrétaire général de l’Élysée d’avoir profité des différentes fonctions qu’il a occupées pour favoriser les intérêts d’une société appartenant à sa famille. Le Parquet national financier a immédiatement annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire, toujours en cours.

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Affaire des sondages de l'Élysée

Entre 2007 et 2012, l’Élysée a commandé plus de 300 sondages pour un montant de 9,4 millions d’euros. Suite à un rapport de la Cour des comptes, Anticor a déposé deux plaintes pour délit de favoritisme et détournement de fonds publics, les 10 février 2010 et 9 octobre 2012, qui ont débouché sur l’ouverture d’une information judiciaire. Au terme de celle-ci, le Parquet national financier a demandé, le 6 novembre 2018, le renvoi de 6 proches de Nicolas Sarkozy et de 4 sociétés ou instituts de sondages pour délit de favoritisme, détournement de fonds publics et recel de ces délits. Le 27 août 2019, Tournaire décide de renvoyer en correctionnel six proches de Nicolas Sarkozy (Emmanuelle Mignon, Claude Guéant, Jean-Michel Goudard, Julien Vaulpré, Patrick Buisson et Pierre Giacometti) et quatre sociétés (Publifact, Publi-Opinion, No Com et l’institut Ipsos France) pour favoritisme, recel de favoritisme, détournement de fonds publics ou négligence à l’origine d’un détournement de fonds publics.

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Affaire des radars

Les radars automatiques sanctionnent les écarts de conduite. Mais le respect des lois concerne aussi ceux qui nous les imposent. En 2015, Anticor a porté plainte pour que la justice enquête sur un marchés public attribué à une entreprise chargé de développer ces systèmes. En 2018, Anticor dépose encore plainte pour qu’une enquête soit ouverte sur les contrats des voitures radar confiées à des sociétés privées.

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Affaire France Pierre

Anticor s’est constituée partie civile dans l’affaire France Pierre. Ce dossier est emblématique des relations problématiques pouvant exister entre promoteurs immobiliers et élus locaux. Pour faire avancer ce dossier et lutter encore plus contre la corruption locale nous avons besoin de votre aide

Retrouvez ici toutes les informations sur l’affaire France Pierre